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Les ports

Ports et chemin de halage du Pays de Bidache


depart eclair bidouze
Le départ de l'Eclair pour Bayonne
carte postale vers 1900

De nombreux ports jalonnent le fleuve Adour et ses affluents. C’est autour de ces ports que s’organisait la vie commerciale : la pierre, les tuiles, le bois, le vin et les denrées diverses transitaient ainsi par les ports de la Bidouze, en provenance ou en partance pour Bayonne. Certains villages, comme Guiche, ne comptaient pas moins de sept ports !

A la fin du 19ème siècle une liaison régulière était assurée entre Bidache et Bayonne par le vapeur L'Eclair pour les villageois qui pouvaient ainsi se rendre aux marchés pour y vendre leurs productions ou acheter les articles de nécessité.


 Le port de Bidache en 1900Ci-contre : Le port de Bidache en 1900

Certains de ces ports fluviaux, que l’on peut observer à Bidache ou Guiche présentent un système de cales empierrées, en forme d’escalier, appelées “cales à gradins”. Ces cales étaient utilisées par les matelots. En fonction de la hauteur de la marée, ceux-ci plaçaient une planche d’appontement entre le bateau et la marche de la cale correspondant au niveau de la marée, permettant un transbordement plus aisé des marchandises. Jusqu’au début du 20ème siècle un traffic intense règne sur la Bidouze et l’Adour : barques, gabarres, tilholes, chalands, embarquent voyageurs et marchandises . Les galupes chargent la pierre de Bidache. Les couralins, eux, cabotent de quartiers en quartiers en bordure de l'eau ou servent d'embarcation aux pêcheurs. On dénombrait ainsi plus de 1000 galupes sur l'Adour.


Port de Bidache et chemin de halage 

Ci-contre : Même prise de vue un siècle plus tard...

 Aujourd'hui il est très agréable de se promener sur le chemin de halage qui suit le cours de la Bidouze. Certes vous ne croiserez plus d'attelages de boeufs tirant les galupes, mais les arbres qui ont poussé le long de la rivière apportent en été une fraîcheur bien venue. 

 

 

 

 

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